[male vocals] Oh,
douleur
amère...
Le
silence
pèse
sur
mon
cœur
aujourd'hui.
Dans
le
calme
de
l'Église
de
l'Éternel,
je
marche
seul,
Les
bancs
sont
vides,
comme
mon
âme
en
deuil.
Le
souvenir
de
ton
sourire
hante
ces
murs
sacrés,
Chaque
prière
que
j'adresse
semble
vouloir
s'envoler.
Tu
étais
mon
souffle,
ma
lumière
dans
la
tempête,
Maintenant,
le
vide
s'installe,
une
triste
fête.
Éternel,
pourquoi
ce
silence
quand
je
t'appelle ?
Tu
es
parti,
laissant
une
plaie,
une
ombre
cruelle.
Mon
cœur
est
brisé,
en
mille
morceaux
dispersé,
Dans
cette
église,
je
pleure
l'amour
que
tu
as
délaissé.
Éternel,
mon
amour,
reviens-moi
demain,
Ou
laisse-moi
oublier
le
chemin
de
tes
mains.
Le
chœur
chante
doucement,
mais
je
n'entends
que
tes
pas,
Ces
moments
précieux
que
l'on
ne
retrouvera
pas.
Tu
me
parlais
de
grâce,
de
foi,
d'un
futur
radieux,
Mais
la
réalité
nous
a
séparés
sous
des
cieux
pluvieux.
Est-ce
le
destin
ou
juste
une
erreur
de
parcours ?
Le
poids
de
l'absence
est
le
plus
lourd
des
discours.
Éternel,
pourquoi
ce
silence
quand
je
t'appelle ?
Tu
es
parti,
laissant
une
plaie,
une
ombre
cruelle.
Mon
cœur
est
brisé,
en
mille
morceaux
dispersé,
Dans
cette
église,
je
pleure
l'amour
que
tu
as
délaissé.
Éternel,
mon
amour,
reviens-moi
demain,
Ou
laisse-moi
oublier
le
chemin
de
tes
mains.
Ah
ooh!
La
mélancolie
m'envahit,
Dans
chaque
recoin
de
ce
sanctuaire,
je
perds
la
vie.
Bolingo!
Pourquoi
est-ce
si
difficile
d'aimer ?
Sans
toi,
l'autel
n'est
qu'un
lieu
pour
gémir
et
prier.
Je
vois
ton
ombre
près
de
l'autel,
je
veux
te
toucher,
Mais
ce
n'est
qu'un
mirage,
je
ne
fais
que
trébucher.
La
vie
continue,
disent
les
autres
avec
compassion,
Mais
ils
ne
connaissent
pas
la
profondeur
de
ma
passion.
Adieu,
mon
amour,
dans
le
sanctuaire
de
nos
souvenirs,
C'est
ici
que
je
vais
apprendre
à
enfin
guérir.
Éternel,
pourquoi
ce
silence
quand
je
t'appelle ?
Tu
es
parti,
laissant
une
plaie,
une
ombre
cruelle.
Mon
cœur
est
brisé,
en
mille
morceaux
dispersé,
Dans
cette
église,
je
pleure
l'amour
que
tu
as
délaissé.
Éternel,
mon
amour,
reviens-moi
demain,
Ou
laisse-moi
oublier
le
chemin
de
tes
mains.
Kinshasa
chérie,
témoin
de
mes
larmes,
L'Éternel
part,
et
je
rends
enfin
mes
armes.
Adieu...
adieu,
mon
amour
perdu.
Tout
est
fini,
sous
ce
ciel
devenu
gris.