[male vocals] Oh,
la
vie,
ce
cadeau
fragile.
Bolingo,
tout
s'efface
dans
le
silence.
Manger
et
boire,
quel
plaisir
éphémère,
S'habiller
chic
pour
cacher
ma
misère,
Le
tissu
est
fin,
mais
mon
cœur
est
en
lambeaux,
Chaque
vêtement
ne
couvre
que
mes
défauts.
Tout
ce
luxe
a
un
prix,
une
dette
à
payer,
Mais
sans
toi,
mon
amour,
je
ne
peux
plus
avancer.
La
vie
c'est
un
cadeau,
un
souffle,
un
combat,
Mais
la
santé
n'a
pas
de
prix,
je
te
le
dis
tout
bas.
On
vit
chaque
jour
comme
si
c'était
le
dernier,
Maintenant
que
tu
es
partie,
tout
est
devenu
entier.
Oh,
mon
amour,
la
solitude
est
un
froid
hiver,
La
vie
c'est
un
combat,
et
je
perds
sur
cette
terre.
Je
me
regarde
dans
le
miroir,
l'élégance
est
là,
Mais
le
reflet
est
triste,
il
ne
me
ressemble
pas.
Le
chic
ne
remplace
pas
la
douceur
de
tes
mains,
Ni
la
chaleur
de
nos
matins,
de
nos
lendemains.
On
a
couru
après
l'or,
après
les
apparences,
En
oubliant
que
l'amour
était
notre
seule
essence.
La
vie
c'est
un
cadeau,
un
souffle,
un
combat,
Mais
la
santé
n'a
pas
de
prix,
je
te
le
dis
tout
bas.
On
vit
chaque
jour
comme
si
c'était
le
dernier,
Maintenant
que
tu
es
partie,
tout
est
devenu
entier.
Oh,
mon
amour,
la
solitude
est
un
froid
hiver,
La
vie
c'est
un
combat,
et
je
perds
sur
cette
terre.
Si
le
temps
pouvait
revenir
en
arrière,
Je
ne
choisirais
plus
la
soie
ou
la
lumière.
Je
choisirais
ton
cœur,
ton
rire,
ton
regard,
Maintenant,
pour
nous
deux,
il
est
déjà
trop
tard.
Le
combat
continue,
la
bataille
du
quotidien,
Je
marche
dans
Kinshasa,
cherchant
en
vain
le
tien.
La
santé
est
le
trésor
que
j'ai
trop
négligé,
En
courant
après
le
vent
pour
mieux
te
protéger.
Maintenant
je
comprends,
la
sagesse
est
un
cri,
Sans
amour,
le
luxe
n'est
qu'un
vain
bruit.
La
vie
c'est
un
cadeau,
un
souffle,
un
combat,
Mais
la
santé
n'a
pas
de
prix,
je
te
le
dis
tout
bas.
On
vit
chaque
jour
comme
si
c'était
le
dernier,
Maintenant
que
tu
es
partie,
tout
est
devenu
entier.
Oh,
mon
amour,
la
solitude
est
un
froid
hiver,
La
vie
c'est
un
combat,
et
je
perds
sur
cette
terre.
La
vie
est
un
cadeau...
si
précieuse.
La
santé
n'a
pas
de
prix...
si
fragile.
Tu
es
partie,
et
moi
je
reste
seul.
Kinshasa
chérie,
mon
cœur
est
en
deuil.