[female
vocals] (
Piano
doux
et
solitaire)
Oh,
Anonyme...
Le
silence
pèse
plus
que
les
mots
aujourd'hui
Tout
s'écroule
en
moi
Les
lumières
de
la
ville
s'éteignent
sous
mes
pas
Je
marche
sans
but,
le
cœur
en
état
de
choc
Chaque
reflet
dans
la
vitre
me
ramène
à
toi
À
ces
promesses
qui
se
sont
transformées
en
bloc
De
glace,
de
froid,
d'indifférence
totale
J'ai
cru
aux
contes,
j'ai
cru
à
l'infini
Mais
le
réveil
est
une
arme
fatale
Qui
a
tué
tout
ce
que
nous
avions
bâti
Brise-moi
encore,
si
c'est
la
seule
façon
De
comprendre
enfin
que
tu
n'es
plus
là
Je
chante
la
douleur
dans
cette
chanson
Comme
une
ombre
qui
ne
m'échappera
pas
Anonyme,
tu
as
tout
emporté
Dans
le
sillage
de
ton
départ
cruel
Mon
âme
en
ruine
a
perdu
sa
beauté
Sous
ce
ciel
gris
qui
ne
sera
plus
jamais
ciel
Je
revois
tes
yeux,
ce
masque
de
tendresse
Qui
cachait
le
vide
que
tu
me
réservais
J'ai
donné
mon
tout,
sans
aucune
faiblesse
Ignorant
les
failles
que
tu
cultivais
C'est
si
triste
de
voir
un
rêve
s'effriter
Comme
des
cendres
emportées
par
le
vent
Je
cherche
en
vain
ce
que
j'ai
pu
oublier
Pour
mériter
ce
naufrage
si
oppressant
Brise-moi
encore,
si
c'est
la
seule
façon
De
comprendre
enfin
que
tu
n'es
plus
là
Je
chante
la
douleur
dans
cette
chanson
Comme
une
ombre
qui
ne
m'échappera
pas
Anonyme,
tu
as
tout
emporté
Dans
le
sillage
de
ton
départ
cruel
Mon
âme
en
ruine
a
perdu
sa
beauté
Sous
ce
ciel
gris
qui
ne
sera
plus
jamais
ciel
Le
temps
ne
guérit
rien,
il
décore
les
cicatrices
Il
apprend
à
vivre
avec
ce
manque
immense
Chaque
battement
de
cœur
est
un
supplice
Une
danse
solitaire
dans
l'indifférence
Pourquoi
tout
est
devenu
si
sombre ?
Pourquoi
le
noir
a
remplacé
la
lumière ?
Je
ne
suis
plus
qu'une
simple
ombre
Perdue
dans
le
dédale
de
tes
mystères
Brise-moi
encore,
si
c'est
la
seule
façon
De
comprendre
enfin
que
tu
n'es
plus
là
Je
chante
la
douleur
dans
cette
chanson
Comme
une
ombre
qui
ne
m'échappera
pas
Anonyme,
tu
as
tout
emporté
Dans
le
sillage
de
ton
départ
cruel
Mon
âme
en
ruine
a
perdu
sa
beauté
Sous
ce
ciel
gris
qui
ne
sera
plus
jamais
ciel
Adieu
les
illusions,
adieu
l'espoir
fou
Je
me
ramasse
pièce
par
pièce
Le
silence
est
tout
ce
qu'il
reste
de
nous
Juste
une
cicatrice,
une
ultime
caresse
Anonyme...
Plus
rien. (
Le
piano
s'estompe
lentement)