[male
vocals] (
Ayy,
djoss)
Maman
Elisabeth,
okeyi
mbangu
boye...
On
est
là,
mais
ton
absence
fait
mal.
Elisabeth
Mayambuka,
pourquoi
ce
départ
si
soudain ?
Tu
nous
as
laissés
dans
le
silence,
le
cœur
en
chemin.
On
se
demande
ce
que
tu
as
vu
dans
l'au-delà,
Pour
nous
abandonner
ainsi,
sans
dire
un
mot,
sans
un
pas.
Tu
as
rejoint
Landu
Pierre,
là
où
repose
la
paix,
Fukiamuntu
et
Mutombo,
tes
souvenirs
sont
gravés
à
jamais.
Elisabeth,
tu
es
partie
vers
l'éternité,
Née
le
deux
juillet
quarante-sept,
ton
étoile
a
brillé.
Vendredi
vingt-et-un
août,
deux
mille
vingt-six,
le
ciel
a
pleuré,
Laissant
Lukiesa
et
nous
tous,
dans
le
vide
et
la
grisaille.
Le
temps
passe,
mais
le
siècle
n'est
même
pas
arrivé,
Ta
vie
s'est
envolée
comme
une
plume
emportée.
Eugénie,
Didier,
Sofie,
Blaise
et
Guylaine
pleurent,
La
douleur
est
immense,
elle
habite
toutes
nos
heures.
Elisabeth,
tu
es
partie
vers
l'éternité,
Née
le
deux
juillet
quarante-sept,
ton
étoile
a
brillé.
Vendredi
vingt-et-un
août,
deux
mille
vingt-six,
le
ciel
a
pleuré,
Laissant
Lukiesa
et
nous
tous,
dans
le
vide
et
la
grisaille.
Ton
absence
est
un
poids,
une
ombre
sur
nos
vies,
Mais
ton
amour
reste,
gravé
dans
nos
esprits.
On
se
souvient
de
tes
sourires,
de
tes
mots
de
sagesse,
Tu
veilles
sur
nous
désormais,
avec
beaucoup
de
tendresse.
Repose
en
paix,
maman
Elisabeth.
On
ne
t'oubliera
jamais,
jamais. (
Bolingo,
malamu)
Adieu,
maman.