[female vocals] Oh,
Kinshasa
chérie,
c’
est
le
grand
jour !
Abia
Sage,
la
fête
commence,
monte
le
son !
Le
soleil
brille
plus
fort
sur
la
ville
ce
matin
Chacun
prépare
la
danse
pour
ton
beau
destin
Les
rues
s'animent,
les
cœurs
battent
le
tempo
Pour
célébrer
l'élégance,
le
style
et
le
niveau
Tu
es
la
reine
de
la
fête,
la
fleur
du
jardin
Un
sourire
qui
illumine
tout
le
chemin
Joyeux
anniversaire,
Abia
Sage,
ma
belle
La
vie
est
une
danse,
une
mélodie
éternelle
On
va
célébrer,
on
va
danser
jusqu’
au
bout
Pour
toi,
Abia
Sage,
tout
est
doux,
tout
est
fou
Bolingo,
bolingo,
c’
est
ton
jour
aujourd’
hui
Que
le
bonheur
t’
inonde,
à
Kinshasa
ou
ici
Tes
amis
sont
là,
le
champagne
est
déjà
frais
On
oublie
les
soucis,
on
profite
des
succès
Tu
marches
avec
grâce,
ton
allure
est
royale
Une
journée
spéciale
pour
une
âme
magistrale
Nakuzobi,
la
joie
danse
dans
chaque
regard
C’
est
le
moment
magique,
il
n’
est
jamais
trop
tard
Joyeux
anniversaire,
Abia
Sage,
ma
belle
La
vie
est
une
danse,
une
mélodie
éternelle
On
va
célébrer,
on
va
danser
jusqu’
au
bout
Pour
toi,
Abia
Sage,
tout
est
doux,
tout
est
fou
Bolingo,
bolingo,
c’
est
ton
jour
aujourd’
hui
Que
le
bonheur
t’
inonde,
à
Kinshasa
ou
ici
Ah
ooh !
La
fête
est
totale,
le
sebene
s'accélère
Ta
sagesse
brille,
Abia,
comme
une
vraie
lumière
Que
chaque
année
soit
une
perle
dans
ton
collier
Nous
sommes
tous
réunis
pour
t'accompagner
La
musique
monte,
le
rythme
est
dans
nos
veines
Le
passé
est
derrière,
tu
es
loin
de
toute
peine
Continue
de
briller,
de
porter
ton
étoile
Le
bonheur
te
suit,
il
n’
y
a
jamais
de
voile
Mboka,
mboka,
le
monde
entier
te
célèbre
Abia
Sage,
tu
es
celle
qui
porte
le
timbre
Joyeux
anniversaire,
Abia
Sage,
ma
belle
La
vie
est
une
danse,
une
mélodie
éternelle
On
va
célébrer,
on
va
danser
jusqu’
au
bout
Pour
toi,
Abia
Sage,
tout
est
doux,
tout
est
fou
Bolingo,
bolingo,
c’
est
ton
jour
aujourd’
hui
Que
le
bonheur
t’
inonde,
à
Kinshasa
ou
ici
Joyeux
anniversaire,
Abia
Sage !
Kinshasa
chérie
danse
pour
toi !
Bolingo,
ah
ooh,
joyeux
anniversaire !
C’
est
ton
jour,
célèbre-le,
Abia !