(Dorothée...)
Tauriel
ton
humble
fils
inconsolable (
Seigneur,
donne-nous
la
force)
Cela
fait
déjà
plus
d'un
an
que
tu
nous
as
quittés
Plus
de
trois
cent
soixante
jours
dans
l'obscurité
La
maison
est
silencieuse,
le
vide
est
devenu
roi
Depuis
ton
départ,
maman,
tout
vacille
sans
toi
Tu
étais
le
soleil,
le
souffle
de
chaque
matin
Tu
tenais
la
famille
au
creux
de
tes
douces
mains
Le
vent
souffle
fort,
les
tempêtes
veulent
nous
briser
Mais
on
garde
ton
souvenir
pour
ne
pas
tout
oublier
Dorothée
Eyong,
tu
restes
notre
lumière
Tu
es
montée
vers
le
ciel,
près
de
notre
Père
La
douleur
est
immense,
le
manque
est
trop
profond
Mais
ton
amour
nous
porte,
il
nous
sert
de
pont
On
marche
dans
tes
pas,
on
cherche
ton
regard
Tu
nous
manques
tellement,
dans
le
jour
comme
le
soir
Janvier
Mbana,
ton
mari,
porte
ton
nom
comme
un
cri
Il
regarde
les
photos,
il
ne
dort
plus
la
nuit
Son
cœur
est
en
miettes,
il
cherche
ta
main
dans
le
noir
Il
puise
dans
la
foi
pour
ne
pas
perdre
l'espoir
Tes
enfants
se
rassemblent
autour
de
ton
héritage
Ils
essaient
de
rester
forts,
malgré
le
naufrage
La
flamme
que
tu
avais
allumée
dans
notre
foyer
Est
devenue
une
braise
qu'on
ne
veut
pas
laisser
oublier
Dorothée
Eyong,
tu
restes
notre
lumière
Tu
es
montée
vers
le
ciel,
près
de
notre
Père
La
douleur
est
immense,
le
manque
est
trop
profond
Mais
ton
amour
nous
porte,
il
nous
sert
de
pont
On
marche
dans
tes
pas,
on
cherche
ton
regard
Tu
nous
manques
tellement,
dans
le
jour
comme
le
soir
Seigneur,
regarde
cette
famille
qui
pleure
Apaise
nos
tourments,
console
chaque
douleur
Elle
était
une
perle,
une
femme
de
vertu
Dans
les
bras
du
Seigneur,
elle
est
enfin
couronnée
Dorothée,
repose
en
paix
dans
la
cité
divine
Ton
souvenir
est
gravé,
ta
mémoire
nous
illumine
Dorothée
Eyong,
tu
restes
notre
lumière
Tu
es
montée
vers
le
ciel,
près
de
notre
Père
La
douleur
est
immense,
le
manque
est
trop
profond
Mais
ton
amour
nous
porte,
il
nous
sert
de
pont
On
marche
dans
tes
pas,
on
cherche
ton
regard
Tu
nous
manques
tellement,
dans
le
jour
comme
le
soir
Tu
nous
manques,
Maman
Janvier
t'aime
toujours
Repose
en
paix,
Dorothée
Eyong
La
flamme
ne
s'éteindra
jamais (
Amen,
amen) (
À
jamais
dans
nos
cœurs) (
Dorothée...)
Tauriel
ton
humble
fils
inconsolable