[male vocals] Ouais,
c’
est
la
vie
qui
parle
Ouais,
c’
est
la
vie
qui
parle
Parfois
on
donne
tout,
sans
compter
Et
quand
le
vent
tourne,
on
se
retrouve
seul
Écoute
un
peu
ce
que
je
ressens
J’
ai
tendu
la
main
quand
ils
étaient
dans
le
noir
J’
ai
partagé
mon
pain,
j’
ai
partagé
mon
espoir
Chaque
fois
qu’
ils
tombaient,
j’
étais
là
pour
les
relever
Sans
jamais
demander,
sans
jamais
rien
compter
Mon
cœur
était
ouvert,
mon
esprit
était
clair
Je
pensais
que
l’
amitié
valait
plus
que
la
terre
Mais
le
temps
est
cruel,
le
miroir
est
brisé
Je
regarde
autour
de
moi,
je
suis
désabusé
Où
sont-ils
passés
quand
j’
ai
eu
besoin
d’
un
appui ?
Je
cherche
leur
ombre
dans
le
froid
de
la
nuit
J’
ai
semé
la
lumière,
j’
ai
récolté
le
vent
Ils
m’
ont
tourné
le
dos,
oubliant
le
présent
Oui,
c'est
la
détresse
qui
cogne
à
ma
porte
Mais
je
reste
debout,
même
si
le
poids
m'emporte
C’
est
bizarre
comment
les
gens
changent
de
couleur
Quand
t’
as
plus
rien
à
offrir,
quand
t’
as
plus
de
valeur
J’
ai
cherché
des
réponses
au
fond
de
leurs
regards
Mais
il
n’
y
a
plus
rien,
juste
des
murs
et
des
remparts
Je
n’
ai
pas
de
regrets
pour
le
bien
que
j’
ai
fait
C’
est
juste
ce
silence
qui
me
laisse
un
goût
amer,
ouais
Le
monde
est
vaste,
mais
il
semble
si
petit
Quand
ceux
que
t’
as
aidés
t’
oublient
dans
ton
ennui
Où
sont-ils
passés
quand
j’
ai
eu
besoin
d’
un
appui ?
Je
cherche
leur
ombre
dans
le
froid
de
la
nuit
J’
ai
semé
la
lumière,
j’
ai
récolté
le
vent
Ils
m’
ont
tourné
le
dos,
oubliant
le
présent
Oui,
c'est
la
détresse
qui
cogne
à
ma
porte
Mais
je
reste
debout,
même
si
le
poids
m'emporte
On
apprend
de
la
chute,
on
apprend
de
l’
oubli
Chaque
cicatrice
est
une
leçon
de
vie
Je
ne
cherche
plus
la
gloire,
ni
la
reconnaissance
Je
cherche
juste
la
paix,
au-delà
de
l'absence
Demain
sera
un
autre
jour,
une
autre
page
à
écrire
Sans
ces
faux
sourires
qui
ne
font
que
trahir
Où
sont-ils
passés
quand
j’
ai
eu
besoin
d’
un
appui ?
Je
cherche
leur
ombre
dans
le
froid
de
la
nuit
J’
ai
semé
la
lumière,
j’
ai
récolté
le
vent
Ils
m’
ont
tourné
le
dos,
oubliant
le
présent
Oui,
c'est
la
détresse
qui
cogne
à
ma
porte
Mais
je
reste
debout,
même
si
le
poids
m'emporte
Ouais,
je
reste
debout
La
vie
continue,
avec
ou
sans
eux
La
vérité
finit
toujours
par
triompher
Gardez
vos
distances,
je
garde
ma
dignité
Juste
moi,
et
ma
vérité
C'est
comme
ça.