[female
vocals] (
Piano
doux,
quelques
notes
de
cordes
discrètes)
Je
regarde
le
vide,
lĂ
oĂą
tu
dormais
encore.
Le
café
est
froid,
comme
les
mots
que
j'ignore.
On
se
frĂ´le,
on
se
fuit,
dans
ce
jeu
de
hasard.
Il
est
peut-ĂŞtre
temps
de
sortir
de
ce
brouillard.
Tu
m'as
dit
qu'on
s'épuise
Ă
vouloir
trop
garder,
Des
souvenirs
en
miettes
qu'on
ne
peut
plus
réparer.
Je
tourne
en
rond
dans
ce
salon
devenu
trop
vaste,
Le
poids
de
tes
silences,
c'est
tout
ce
qui
me
reste.
La
ville
s'illumine,
mais
tout
semble
éteint,
Je
cherche
ton
regard
dans
le
creux
de
mes
mains.
Tu
es
lĂ
sans
ĂŞtre
lĂ ,
une
ombre
dans
le
couloir,
On
se
perd
dans
les
méandres
d'un
faux
espoir.
Oh,
est-ce
que
tu
penses
Ă
tout
ce
qu'on
a
brûlé ?
Est-ce
que
ton
cœur
résiste,
ou
est-il
dĂ©jĂ
fatigué ?
Je
veux
te
reconquérir,
mais
je
me
perds
dans
l'oubli,
La
douleur
d'aimer
quelqu'un
qui
n'est
plus
ici.
Dis-moi
si
je
dois
partir,
dis-moi
si
je
dois
rester,
Cette
mélancolie
me
dévore,
elle
a
fini
par
gagner.
Chaque
fois
que
tu
m'appelles,
je
retiens
mon
souffle,
Espérant
que
le
destin
enfin,
nous
étouffe.
On
joue
les
étrangers
sous
un
ciel
de
velours,
C'est
la
fin
du
trajet,
la
fin
de
nos
discours.
Tu
ne
me
choisis
pas,
je
le
vois
dans
tes
gestes,
Je
ramasse
les
morceaux,
je
trie
ce
qu'il
me
reste.
La
fierté
s'en
va
quand
la
nuit
devient
froide,
Je
navigue
sans
boussole
sur
des
mers
trop
larges.
Oh,
est-ce
que
tu
penses
Ă
tout
ce
qu'on
a
brûlé ?
Est-ce
que
ton
cœur
résiste,
ou
est-il
dĂ©jĂ
fatigué ?
Je
veux
te
reconquérir,
mais
je
me
perds
dans
l'oubli,
La
douleur
d'aimer
quelqu'un
qui
n'est
plus
ici.
Dis-moi
si
je
dois
partir,
dis-moi
si
je
dois
rester,
Cette
mélancolie
me
dévore,
elle
a
fini
par
gagner.
Si
demain
n'est
plus
Ă
nous,
pourquoi
je
me
bats ?
Pourquoi
j'attends
encore
ton
ombre
sous
mes
pas ?
Libère-moi
de
tes
chaînes,
libère-moi
de
ce
lien,
Je
n'ai
plus
la
force
de
chercher
ce
qui
ne
m'appartient
rien. (
Montée
émotionnelle)
Le
silence
est
un
cri,
une
vérité
qui
s'impose,
Je
dépose
les
armes,
je
tourne
enfin
la
page,
je
compose.
Oh,
est-ce
que
tu
penses
Ă
tout
ce
qu'on
a
brûlé ?
Est-ce
que
ton
cœur
résiste,
ou
est-il
dĂ©jĂ
fatigué ?
Je
veux
te
reconquérir,
mais
je
me
perds
dans
l'oubli,
La
douleur
d'aimer
quelqu'un
qui
n'est
plus
ici.
Dis-moi
si
je
dois
partir,
dis-moi
si
je
dois
rester,
Cette
mélancolie
me
dévore,
elle
a
fini
par
gagner.
Adieu
les
souvenirs,
adieu
les
nuits
d'errance.
Je
choisis
enfin
ma
propre
délivrance.
Ce
n'est
plus
une
chute,
c'est
juste
un
départ.
On
s'est
aimés
trop
fort,
un
peu
trop
tard. (
Piano
s'estompe
lentement)
Libre
enfin.
Juste
libre.