Charles Bilenge Kazadi, tu nous manques.
Eish, la douleur est immense, mais ton esprit veille.
Baobab de notre famille, socle de notre vie
Homme de foi et de grâce, tu as tracé le chemin
Ton cœur généreux, ton âme compatissante
Tu as porté nos fardeaux, restant seul debout devant le vent
Toujours debout, malgré les tempêtes du destin
Tu nous as montré la force d'un père souverain
Charles Bilenge, ton ombre veille sur nous
Le vide est profond, mais nous restons debout
Charles Bilenge, tu es parti le six juin
À seize heures trente-six, tu nous as laissé le témoin
Ton héritage vit, dans nos veines et nos voix
Tu restes le roi, dans chaque souffle et chaque pas
Le samedi est gravé, date sombre de ton départ
La vie a basculé, tout semble être en retard
Tu protégeais les tiens, avec tant de ferveur
Maintenant le silence remplit toute la demeure
Mais la vérité finira par faire surface
Dieu jugera les cœurs pleins de malice et d'audace
Charles Bilenge, ton ombre veille sur nous
Le vide est profond, mais nous restons debout
Charles Bilenge, tu es parti le six juin
À seize heures trente-six, tu nous as laissé le témoin
Ton héritage vit, dans nos veines et nos voix
Tu restes le roi, dans chaque souffle et chaque pas
Ceux qui ont voulu diviser ce que tu as bâti
Par leurs bobards mesquins, par leurs sombres outils
Ils répondront un jour, la justice viendra
La famille Bilenga, jamais ne s'effondrera
Nous restons unis, liés par ton nom sacré
Ton amour est le phare, qui nous guide à jamais
La malice ne gagne pas, le vrai reste debout
Ton nom est une flamme, nous protège de tout
Tes descendants sont là, portant haut tes valeurs
Malgré la tristesse, malgré toutes nos douleurs
Charles, tu es le guide, l'âme de notre clan
Tu restes présent, à travers tout ce temps
Charles Bilenge, ton ombre veille sur nous
Le vide est profond, mais nous restons debout
Charles Bilenge, tu es parti le six juin
À seize heures trente-six, tu nous as laissé le témoin
Ton héritage vit, dans nos veines et nos voix
Tu restes le roi, dans chaque souffle et chaque pas
Charles Bilenge Kazadi, repose en paix papa.
Ton ombre veille, le 06 juin, toujours.
Aweh, tu es éternel.
Sharp sharp, dans nos cœurs.