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Les Ombres du Paradoxe

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Lyrics

[female

vocals] (

Silence,

une

respiration

profonde)

On

nous

demande

de

briller

dans

une

pièce

sans

fenêtre.

On

nous

demande

de

courir

alors

que

les

chaînes

sont

invisibles.

Écoutez

le

silence

derrière

le

bruit.

Regarde

cette

société,

cette

toile

où

les

fils

sont

noués

par

l'habitude.

On

bâtit

des

châteaux

sur

des

fondations

d'oubli,

sur

les

ruines

d'une

dignité

vendue.

Le

miroir

nous

renvoie

une

image

tronquée,

un

reflet

qui

s'excuse

d'exister.

On

parle

de

progrès,

mais

on

piétine

les

racines

pour

mieux

voir

le

ciel.

C'est

une

danse

immobile,

une

marche

forcée

vers

un

horizon

qui

recule

à

chaque

pas.

La

justice

est

une

dame

aveugle

qui

ne

voit

que

les

couleurs

de

l'or.

Où

est

la

vérité

quand

le

mensonge

est

devenu

l'habit

du

dimanche ?

Je

regarde

tes

mains,

je

regarde

les

miennes,

et

je

vois

la

même

fatigue.

Il

faut

briser

les

vitres,

laisser

entrer

l'air

frais

dans

cette

pièce

étouffée.

Il

faut

nommer

les

ombres,

les

regarder

en

face

pour

ne

plus

en

trembler.

Ce

n'est

pas

une

révolte,

c'est

juste

le

besoin

de

respirer

enfin.

On

reconstruit

le

monde

avec

les

débris

de

nos

certitudes.

Il

faut

briser

les

vitres,

laisser

entrer

l'air

frais

dans

cette

pièce

étouffée.

Il

faut

nommer

les

ombres,

les

regarder

en

face

pour

ne

plus

en

trembler.

On

nous

vend

l'égalité

comme

un

produit

sur

une

étagère

poussiéreuse.

Mais

le

prix

est

trop

lourd

pour

celles

qui

portent

le

poids

des

traditions.

Les

mots

sont

des

armes

quand

ils

sortent

de

la

bouche

des

silencieux.

La

société

africaine,

ce

géant

aux

pieds

d'argile,

cherche

son

souffle.

On

déconstruit

le

mythe,

on

enlève

le

masque

doré

pour

voir

la

peau.

C'est

dans

l'injustice

qu'on

apprend

à

sculpter

sa

propre

liberté.

Ne

me

parle

pas

de

destin

quand

c'est

le

système

qui

tire

les

ficelles.

Chaque

parole

lâchée

est

une

pierre

de

plus

pour

un

pont

vers

demain.

Il

faut

briser

les

vitres,

laisser

entrer

l'air

frais

dans

cette

pièce

étouffée.

Il

faut

nommer

les

ombres,

les

regarder

en

face

pour

ne

plus

en

trembler.

Ce

n'est

pas

une

révolte,

c'est

juste

le

besoin

de

respirer

enfin.

On

reconstruit

le

monde

avec

les

débris

de

nos

certitudes.

Il

faut

briser

les

vitres,

laisser

entrer

l'air

frais

dans

cette

pièce

étouffée.

Il

faut

nommer

les

ombres,

les

regarder

en

face

pour

ne

plus

en

trembler.

Le

temps

ne

guérit

rien,

c'est

nous

qui

apprenons

à

marcher

avec

nos

cicatrices.

Le

temps

ne

pardonne

rien,

c'est

nous

qui

choisissons

de

ne

plus

oublier.

Regarde,

là-bas,

la

lumière

vacille

mais

elle

ne

s'éteint

pas.

La

justice,

c'est

pas

un

concept

abstrait

dans

un

livre

de

droit.

C'est

le

partage

du

pain,

c'est

la

parole

donnée

qui

devient

acte.

On

a

assez

attendu

que

les

vieux

sages

nous

donnent

le

mode

d'emploi.

On

invente

notre

langage,

nos

règles,

notre

propre

manière

de

grandir.

La

société

bouge,

elle

craque

sous

le

poids

de

ses

contradictions.

Il

est

temps

de

sortir

des

ombres,

de

cesser

d'être

le

décor

de

notre

propre

vie.

Le

changement

est

une

lente

érosion,

une

goutte

d'eau

qui

finit

par

percer

la

roche.

Il

faut

briser

les

vitres,

laisser

entrer

l'air

frais

dans

cette

pièce

étouffée.

Il

faut

nommer

les

ombres,

les

regarder

en

face

pour

ne

plus

en

trembler.

Ce

n'est

pas

une

révolte,

c'est

juste

le

besoin

de

respirer

enfin.

On

reconstruit

le

monde

avec

les

débris

de

nos

certitudes.

Il

faut

briser

les

vitres,

laisser

entrer

l'air

frais

dans

cette

pièce

étouffée.

Il

faut

nommer

les

ombres,

les

regarder

en

face

pour

ne

plus

en

trembler.

Respirer

enfin.

Regarder

en

face.

C'est

tout

ce

que

nous

demandons.

Juste

la

vérité,

nue

et

sans

artifice. (

Le

son

du

piano

s'efface

lentement)

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