[male vocals] Eugénie,
mon
amour
du
passé,
où
es-tu
passée ?
Le
destin
est
un
fleuve,
il
nous
a
séparés.
Vingt
ans
déjà,
le
temps
a
filé
comme
le
vent
sur
le
fleuve
Congo.
Je
suis
parti
pour
les
études,
cherchant
un
futur,
cherchant
un
nom.
Toi
Eugénie,
tu
es
restée
dans
mes
rêves,
gravée
dans
ma
mémoire,
La
distance
est
un
silence
qui
pèse
lourd
dans
le
noir.
J’
ai
parcouru
des
chemins,
j'ai
bâti
une
autre
vie
ici,
Mais
ton
souvenir
danse
encore
dans
les
refrains
de
ma
mélodie.
Eugénie,
oh
Eugénie,
mon
premier
amour,
mon
regret
sucré !
Le
destin
nous
a
déchirés,
vingt
ans
de
vie
envolée !
Eugénie,
mon
cœur
bat
encore
pour
ce
passé
oublié !
Bolingo,
ah
ooh,
le
temps
ne
nous
a
jamais
vraiment
pardonnés !
Maintenant
je
suis
un
homme,
j’
ai
une
femme,
Viviane
est
mon
appui,
Mes
deux
fils,
Ephraim
et
Eliakim,
sont
la
lumière
de
ma
nuit.
La
vie
est
un
mélange
de
joies,
de
peines
et
de
responsabilités,
Mais
quand
je
ferme
les
yeux,
je
revois
ton
visage,
mon
Eugénie.
C'est
la
vie
de
Kinshasa,
imprévisible
et
pleine
de
mystères,
Je
chéris
ma
famille,
mais
mon
âme
cherche
encore
sa
terre.
Eugénie,
oh
Eugénie,
mon
premier
amour,
mon
regret
sucré !
Le
destin
nous
a
déchirés,
vingt
ans
de
vie
envolée !
Eugénie,
mon
cœur
bat
encore
pour
ce
passé
oublié !
Bolingo,
ah
ooh,
le
temps
ne
nous
a
jamais
vraiment
pardonnés !
Si
nos
routes
se
croisaient
un
jour
au
coin
d'une
rue,
Que
dirait-on
de
ces
vingt
ans,
de
cette
jeunesse
perdue ?
Viviane
comprendrait-elle
cette
nostalgie
dans
ma
voix ?
Ephraim
et
Eliakim,
vous
êtes
ma
force,
ma
seule
loi.
Kinshasa
chérie,
témoin
de
mes
amours
et
de
mes
pleurs,
La
vie
continue,
mais
je
garde
Eugénie
dans
un
coin
de
mon
cœur.
Je
chante
pour
toi,
pour
cet
amour
que
le
temps
n'a
pas
effacé,
Une
mélodie
pour
celle
que
le
destin
a
doucement
déplacé.
Le
sebene
accélère,
la
guitare
pleure
comme
mon
âme
en
fête,
Pour
une
Eugénie
lointaine
que
mon
esprit
jamais
ne
rejette.
Le
monde
est
vaste,
mais
les
souvenirs
restent
des
ancres
fidèles,
Eugénie,
sois
heureuse
là
où
tu
es,
sous
un
ciel
sans
querelles.
Eugénie,
oh
Eugénie,
mon
premier
amour,
mon
regret
sucré !
Le
destin
nous
a
déchirés,
vingt
ans
de
vie
envolée !
Eugénie,
mon
cœur
bat
encore
pour
ce
passé
oublié !
Bolingo,
ah
ooh,
le
temps
ne
nous
a
jamais
vraiment
pardonnés !
Eugénie,
mon
amour
du
passé,
le
temps
a
parlé.
Mboka,
je
suis
loin
mais
je
n'ai
rien
oublié.
Eugénie,
adieu
ou
à
bientôt,
dans
le
souffle
du
vent.
Bolingo,
mon
âme
est
en
paix,
tout
simplement.
Nakuzobi!