[male vocals] Oh,
le
silence
est
lourd
dans
la
maison.
Le
temps
s'est
arrêté
sur
ton
visage.
Augustin,
mon
papa
Matomina,
Le
rideau
tombe
sur
cette
belle
vie.
Tes
conseils
résonnent
comme
un
vieux
vinyle,
Mais
la
mélodie
s'efface
dans
la
nuit.
Tu
étais
le
pilier,
l'homme
de
sagesse,
Le
soleil
qui
éclairait
nos
matins.
Aujourd'hui,
le
vide
est
une
tristesse,
Une
cicatrice
gravée
dans
nos
destins.
Adieu
papa
Matomina
Katembo,
Le
ciel
t'appelle
vers
une
terre
meilleure.
Ton
nom
reste
gravé
sur
chaque
tempo,
Tu
pars
mais
tu
vis
au
fond
de
mon
coeur.
Adieu
papa
Matomina
Katembo,
La
rumba
pleure
ton
départ
solennel.
Ton
souvenir
est
un
beau
flambeau,
Qui
brillera
pour
toujours,
éternel.
Je
revois
ton
sourire,
ton
élégance,
Ta
voix
qui
portait
la
paix
dans
nos
jours.
Tu
as
tout
donné
avec
tant
de
patience,
Un
amour
infini,
un
parcours
sans
détour.
Le
Kinshasa
chérie
que
tu
as
connu,
Est
triste
aujourd'hui
devant
ton
départ.
Chaque
note
de
guitare,
un
rêve
perdu,
Une
page
qui
se
tourne
dans
le
hasard.
Adieu
papa
Matomina
Katembo,
Le
ciel
t'appelle
vers
une
terre
meilleure.
Ton
nom
reste
gravé
sur
chaque
tempo,
Tu
pars
mais
tu
vis
au
fond
de
mon
coeur.
Adieu
papa
Matomina
Katembo,
La
rumba
pleure
ton
départ
solennel.
Ton
souvenir
est
un
beau
flambeau,
Qui
brillera
pour
toujours,
éternel.
Oh,
la
vie
est
un
passage,
une
ombre,
Tu
nous
laisses
des
traces,
des
souvenirs
clairs.
Dans
la
douleur,
le
silence
est
sombre,
Mais
ton
âme
danse
dans
la
lumière.
Repos
éternel,
grand
homme
de
valeur,
Tes
leçons
nous
guident
à
travers
l'orage.
Tu
as
semé
la
joie
dans
tant
de
coeurs,
Ton
passage
ici
fut
un
noble
héritage.
Papa
Augustin,
tu
es
en
paix
maintenant,
Loin
des
tourments,
loin
de
la
fatigue.
Tu
nous
accompagnes,
doux
et
constant,
Dans
cette
symphonie
qui
reste
prodigue.
Adieu
papa
Matomina
Katembo,
Le
ciel
t'appelle
vers
une
terre
meilleure.
Ton
nom
reste
gravé
sur
chaque
tempo,
Tu
pars
mais
tu
vis
au
fond
de
mon
coeur.
Adieu
papa
Matomina
Katembo,
La
rumba
pleure
ton
départ
solennel.
Ton
souvenir
est
un
beau
flambeau,
Qui
brillera
pour
toujours,
éternel.
Adieu,
mon
Augustin.
Le
ciel
t'attend,
papa.
Repose
en
paix,
Matomina.
Adieu,
adieu.