[male
vocals] (
Piano
sombre,
bruit
de
pluie
fine
qui
s'estompe)
On
était
des
enfants,
on
ne
voyait
pas
le
temps.
On
croyait
à
tout,
on
croyait
au
vent.
On
croyait
que
l’
amitié,
c’
était
pour
la
vie
Que
le
mot "
frère"
voulait
dire "
je
serai
là
même
la
nuit"
On
croyait
que
nos
promesses
étaient
gravées
dans
le
fer
Qu'on
marcherait
ensemble,
même
au
milieu
de
l'enfer
On
croyait
que
l’
amour,
ça
suffisait
pour
tout
Que
deux
cœurs
qui
s’
aiment,
n’
avaient
pas
besoin
de
sous
On
croyait
que
le
monde
nous
attendait
les
bras
ouverts
Qu'il
suffisait
de
rêver
pour
traverser
les
déserts
On
croyait...
on
croyait
à
tout
On
croyait
que
demain
était
loin,
très
loin
de
nous
On
croyait...
qu'on
avait
le
temps
Mais
le
temps
nous
a
rattrapés,
comme
un
courant
violent
On
croyait
que
nos
parents
ne
vieilliraient
jamais
Qu’
on
aurait
toute
la
vie
pour
leur
dire "
je
t'aime"
au
frais
Que
les
rides
sur
leur
front
n'étaient
que
des
détails
Qu'ils
seraient
nos
boucliers
dans
toutes
les
batailles
On
croyait
que
l'école,
c'était
le
sommet
de
la
colline
Qu'après
le
diplôme,
la
vie
serait
une
douce
routine
Mais
les
années
passent,
le
rythme
devient
Drill
Et
la
réalité
nous
frappe,
froide
et
immobile
On
croyait...
on
croyait
à
tout
On
croyait
que
demain
était
loin,
très
loin
de
nous
On
croyait...
qu'on
avait
le
temps
Mais
le
temps
nous
a
rattrapés,
comme
un
courant
violent (
Instrumentation
s'intensifie,
basse
lourde
drill)
Tout
change,
tout
bouge,
la
Rumba
nous
rappelle
Que
même
dans
la
douleur,
la
vie
reste
belle
On
a
grandi,
on
a
appris,
on
a
perdu
des
plumes
Mais
on
avance
toujours,
à
travers
la
brume
Maintenant
on
sait
que
rien
n'est
acquis
sans
effort
Que
chaque
seconde
compte
avant
d'arriver
au
port
On
garde
nos
souvenirs
comme
des
trésors
précieux
On
regarde
devant,
les
yeux
fixés
sur
les
cieux
Le
passé
n'est
qu'une
leçon,
le
futur
est
une
chance
On
transforme
nos
regrets
en
une
nouvelle
danse
On
croyait...
on
croyait
à
tout
On
croyait
que
demain
était
loin,
très
loin
de
nous
On
croyait...
qu'on
avait
le
temps
Mais
le
temps
nous
a
rattrapés,
comme
un
courant
violent
On
croyait...
on
sait
maintenant.
C'est
la
vie
qui
avance.
On
garde
le
cap,
on
reste
debout. (
Fade
out
sur
une
guitare
rumba
mélancolique)