Une chanson créée par williamtara 08183
Une chanson créée par williamtara 08183
(Oh la la...)
Le temps a passé, mais le froid reste.
Tu es arrivé avec ce sourire de menteur
Un masque de velours pour cacher ton horreur
Je n'étais qu'un jeu, une proie sur ton chemin
Tu as brisé l'innocence au creux de tes mains
C'était par malice, pas par amour, pas par passion
Tu as volé l'éclat, laissé l'amertume en prison
Je regarde le miroir, je cherche encore ma part
Perdue dans le brouillard, bien trop tard, bien trop tard.
Oh, le regret me brûle, c'est chaud, ça fait mal
Tu as pris ce qui était pur, c'était ton bal
Maintenant je traîne ce poids, cette plaie invisible
Dans la ville qui dort, tu restes inaccessible
Oh, mon premier chagrin, mon premier tourment
Tu m'as volé ma vie, tu as pris mon moment.
Je me revois enfant, le regard plein d'espoir
Avant que ton venin ne vienne tout griffer dans le noir
Vas-y, savoure ta victoire dans ton coin d'égoïste
Ta conscience est vide, ton cœur est un artiste
De la trahison, de la lâcheté sans nom
J'ai crié ton mépris, j'ai oublié ton prénom
Mais le souvenir, lui, il s'accroche à ma peau
Comme un vieux manteau gris qui traîne dans le caniveau.
Oh, le regret me brûle, c'est chaud, ça fait mal
Tu as pris ce qui était pur, c'était ton bal
Maintenant je traîne ce poids, cette plaie invisible
Dans la ville qui dort, tu restes inaccessible
Oh, mon premier chagrin, mon premier tourment
Tu m'as volé ma vie, tu as pris mon moment.
Allez, dis-moi si tu dors tranquille la nuit
Si tu penses au silence que tu as laissé ici
C'était chanmé, n'est-ce pas, de briser un rêve ?
De faire de ma lumière une ombre qui se lève ?
J'ai appris la méfiance, j'ai appris le désert
À force de chercher la paix dans cet enfer
Tu n'es qu'une cicatrice sur mon parcours de vie
Un souvenir amer, une poussière dans l'oubli
Je me relève, blessée, mais plus forte qu'avant
Tu n'es qu'un souffle éteint dans le vent du levant.
Oh, le regret me brûle, c'est chaud, ça fait mal
Tu as pris ce qui était pur, c'était ton bal
Maintenant je traîne ce poids, cette plaie invisible
Dans la ville qui dort, tu restes inaccessible
Oh, mon premier chagrin, mon premier tourment
Tu m'as volé ma vie, tu as pris mon moment.
Tu as pris mon moment...
Mais je ne t'appartiens plus.
(C'est fini...)
Adieu au vide, adieu à l'ombre.